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Après la vérification de la saisie des données, les opérateurs séparaient les cartes en treize piles différentes, colonne par colonne au moyen d’une trieuse; une pile pour chacune des 12 perforations et une pour l’absence de perforations.

Ensuite, les opérateurs pouvaient en fonction des utilisations ultérieures soit comparer les informations contenues dans deux paquets de cartes, soit regrouper les paquets grâce à une interclasseuse.

Enfin, les opérateurs alimentaient la tabulatrice avec les cartes perforées précédemment traitées. La tabulatrice, après avoir été programmée grâce à un tableau de connexion, permettait de réaliser différents traitements de données, d’imprimer et de perforer les nouveaux résultats.
Elle fonctionnait à une cadence de 150 cartes par minute. Elle était commandée par des caractères de contrôle dans les positions 11 et 12. Lorsque la tabulatrice rencontrait une carte de contrôle, elle commençait une nouvelle opération : par exemple, elle se mettait à compter dans une zone différente. Les cartes de contrôle étaient de couleur vive afin d’être facilement repérables dans une pile par l’opérateur.

Parallèlement, des machines seront conçues pour répondre à des besoins spécifiques d’utilisateurs et ainsi optimiser et diminuer les temps de traitement, comme la reporteuse pour l’impression sur des cartes, l’Introducteur Positionneur de Compte pour l’impression sur des fiches comptables, etc.
Employée utilisant une trieuse dans un atelier mécanographique, 1955.
Photographie de la Fédération des Équipes Bull.
Employé utilisant une tabulatrice.
Photographie de la Fédération des Équipes Bull.


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