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Tabulatrice (à droite) connectée à un Gamma 3,
premier calculateur électronique, 1951.
Photographie de la Fédération des Équipes Bull.
Technicien câblant des instructions sur le tableau de connexion d’une tabulatrice, 1960.
Photographie de la Fédération des Équipes Bull.
À l’origine, toutes ces machines étaient mécaniques. Par la suite, on chercha à augmenter la capacité et la rapidité des traitements, en leur insérant des fonctions réalisées par des circuits électroniques.
Par exemple, à l’époque, l’unité de calcul de la tabulatrice était très lente. Le Gamma 3, calculateur électronique fut donc connecté au tableau de connexion de la tabulatrice. Cette connexion permettait à la tabulatrice, grâce au câblage des instructions en dérivation, d’améliorer sa puissance de calcul arithmétique et logique.

Le support des données évolua lui aussi. Les cartes perforées furent remplacées suivant les fonctions et pour des raisons de commodités et de performances par plusieurs supports : disque magnétique souple pour la saisie ; bandes, disques et tambours magnétiques pour le stockage ; lampes (tubes à vide), transistors, ferrites pour les mémoires.

Cette évolution marque l’ouverture aux fonctions intégrées dans une seule machine. L’ordinateur naît dès que toutes les fonctions nécessaires au traitement de l’information sont intégrées dans un seul appareil et contrôlées par des “programmes”. La mécanographie avec toutes ses machines spécialisées va progressivement disparaître.

Actuellement, les cartes perforées restent encore utilisées, par exemple dans certains états des États-Unis pour les élections, ou dans certaines pharmacies pour l’approvisionnement des médicaments.
Schéma d’un tableau de connexion.
Extraction d’une racine carrée.
Document provenant de IBM France.


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